Je m'appelle Inès Mautre, de la classe IG5, et j'ai fait une vidéo de 1min et 27s qui s'appelle "Help the little one". L'histoire étant qu'un bonhomme est coincé à l'intérieur d'un écran, le but étant de répondre corrèctement à 5 questions en cliquant sur oui ou sur non. L'espace étant obscure, seul l'écran illumine la pièce, donnant un aspect lugubre à cette vidéo, surtout avec le fait qu'il n'y a pas de son du tout. Les questions philosophiques deviennent de plus en plus sombres, puis le narrateur demande à la personne de lever l'écran pour dévoiler un plus petit écran noir où les mots s'intitulent "Tu n'es rien", laissant la personne apprendre que cette expérience n'était pas un simple jeu mais à la rabaisser avec des complexes communes des adolescants : Le manque de confiance en soi et la peur d'être oublié. C'est mon but de démontré une énigme de notre société étant les complexes que chaque individu obtienne, surtout chez les ado. Je souhaite donc que le spectateur puisse comprendre mieux les adolescants et qu'il doit savoir que certains de ces complexes peuvent faire peur et peuvent ammener à des évènements plus sérieux (harcèlement, suicide, etc...), donc la luminosité est un acteur important pour démontrer ceux ci. Pour filmer ma vidéo, j'ai fait une petite animation simple d'un petit bonhomme (celui qui doit s'échapper) en éditant aussi les questions philosophiques qui vont être posées à la personne qui va les répondre. Puis, je me suis simplement déplacé dans une pièce noire pour pouvoir commencer ma production. J'ai filmer plusieurs angles et de plans pour montré l'incertitude et la peur à travers la pièce qui est peu éclairées et est illuminé par l'écran laissant au spectateur de voir quelques parties du corps (gros plan sur l'oeil, insert sur les mains). Mon projet dépendait uniquement de la luminosité et des angles que je pouvais faire, car, voyez-vous, je n'ai pas d'équipement professionel pour faire mon film, c'était donc compliqué de filmer certains plans (comme par exemple le plan de taille où l'on voit mon dos, ou l'avant dernière où je devais utiliser deux télephones, l'un pour être l'écran révélateur qui se caché en dessous du plus grand écran, et un autre pour filmer l'action.)